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Discussion: je suis le dernier humain

  1. Haut de page | #1
    Fantôme Espoir
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    août 2011
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    je suis le dernier humain

    je me posais la question des neurotransmetteurs, et leur rôle dans le calvaire qu'ils nous infligent. Etant terminalement dépressive dans mes crises dysthimiques, je ne peux pas mettre en doute qu'agissent des forces qui m'échappent et qui m'écrasent, contre lesquelles je ne peux rien faire sauf opposer un barrage moléculaire au niveau de la dopamine (sauf que dans certaines régions, l'abilify la stimule, dans le lobe frontal par exemple) et de la serotonine, deux variables grossières qui résument pas toute la chimie du cerveau, en grande partie occulte - les neurotrophines par ex, les hormones produites par le neurone, qui agissent pas au niveau de l'équilibre dans la synapse, mais régulent la formation de nouvelles synapses - mais aussi toute une floppée de médiateurs dont la science ignore tout mais qui postule leur existence - je subis ainsi un déséquilibre de mon cerveau, qui peut m'être entièrement/partiellement indépendant, selon si je me reconnais dans la représentation qui résume ma négation (de la vie) ou si je m'estime victime, les subissant - en effet je donnerais cher pour pouvoir vivre, être différente et ne pas buter sans cesse contre les murs du possible dans mon psychique, on me dit "regarde la vie" "motive toi" etc etc prends toi en main change ta perspective, seulement même reconnaissant cognitivement la vérité, que tout ça est sensé, qu'il vaut mieux prendre un angle positif, se dominer et Jouir (horreur) je reconnais ce serait mieux comme ça, mais malheureusement je ne parviens pas à ressentir le plaisir, et toute la récompense qu'on escompte d'ordinaire du privilège d'être en vie, et d'exercer (malgré soi) des activités sensées nous flatter la glande du jouir, et j'en souffre. j'accepte donc l'idée que notre métabolisme cérébral nous échappe en grande partie puisque je souhaiterais être autrement, ressentir autrement, mais que j'en suis incapable, je dis faite pour mourir - inapte à la vie - handicappée du plaisir - je traine des frustrations qui sont en partie indépendantes du contexte qui délimite ma condition puisque

    parenthèse
    bon ok, hein on compte malgré quelques disparitions dans les colonnes des aspirations humaines génériques (socialité, vie amoureuse, santé psychique) je souffre surtout de ne ressentir aucun plaisir des choses qui devraient m'en offrir, je sais pas ma situation n'est pas si dramatique, une fois qu'on relativise les désirs de bonheur suprême un peu fantastiques de l'adolescence, les rêves où se reflète une vie parfaite (aucune conception concrête, au niveau professionnel, depuis toujours mais quand même ..) ou encore les besoins qu'on réalisait pas avant le gouffre de leur absence par ex une sociabilité, un petit ami, bref toute la chaleur humaine et l'affection qu'on pensait jadis innée (l'enfance) puis qui persistent dans des résidus aliénés à l'adolescence (restes de structure sociale, dans l'isolation néanmoins) bref en vieillissant, et surtout en se relevant de sa première psychose on ressort de l'hp on bouffe médocs sagement et on relativise ses attentes, d'abord on revient de tant de caricature (la mégalo) que s'effondrent tous les miroirs qui nous servent de but et résument ses fins dans l'existence (jésus, marx, un messie ou un grand écrivain, john nash, prix nobel, goncourt, maitre du monde, gourou planétaire, chef du FMI) alors se relève et découvre la triste réalité (sous neuros tu découvres un monde fade et plat) et le drame, dans la plupart des cas si t'avais quelque chose tu l'as brulé tu le détruis tu bousilles tout ton futur ton entourage toute ta vie (selon le temps que dure la psychose non traitée on perd du temps dans des délires), à la première crise, finit souvent en nique tes études, perds ton taf, tes amis et ta petite amie, puis végète tellement longtemps dans ton délire, puis en hopital psychiatrique, que ton CV ressemble à une zone dévastée avec panneau pour employeur "trou inexpliqué" tu lui expliques pas arrêt maladie tu simules il conclut que t'es un oisif, un loser et pire - donc si t'as même pu par chance finir tes études tu comprends le futur c'est pas la thune, ni ta passion (t'en as une) dans un taf qui ressemble pas à servir des cheese, et que t'as le choix entre rien et rien,

    enfin surtout depuis tes neuros et le légume dans ton corps "magnifique" ainsi que la loque dans le bureau de recrutement du cabinet x enfin si tu t'endors sur ta chaise pendant un entretien d'embauche s'il se déroule avant 11:30 alors tu comprends tu vas niveler tes projets (t'en avais) enfin tu comprends tu vas loser à jamais et tu comprends que t'es foutu t'as plus qu'à déposer un dossier, pour l'allocation adulte handicappé donc niveau pro, métier tu rayes la colonne en entier, ou presque tu ravales ta fierté. de toute façon, on voulait pas d'un poste marketing ou la vente ni une pharmacie encore moins la magistrature nous on voulait être "Messie" (voire écrivain, prophète, artiste, en tous cas la mégalomanie se déroule pas dans un bureau de l'anpe si tu vois on se rêve pas DRH) - donc les projets au rabais que formentent les ames médiocres qui pullulent sur un premier monde largement démocratisé on se rêvait "classe moyenne" nous ahahah jamais, tous ces rêves sages qui conduisent la plupart dans leur grande majorité à une insertion se déroulant à un niveau plus ou moins elevé de la société, d'abord ils nous sont (à moi, mais à vous, en grande majorité) étrangers on déplore pourtant d'une on a pas de place dans la société, de l'autre on est pauvre et aucun moyen de se socialiser, enfin désoeuvré, de l'autre tout notre cerveau est gaché il produit plus que les ténèbres qui te serviront d'enfer et où t'enroules à mesure que tu crois que tu les gères, dommage la plupart des schizophrènes étaient dôtés pour certains d'une intelligence très exacerbée, qui tourne à vide et lui sert plus qu'à se mutiler - bref tu réalises même la condition moyenne, de l'individu beta se déroule pourtant dans un état de rétribution plus élevé que le tien en fin de compte si tu veux trop haut (mégalo), tu obtiens Rien - du tout - le niveau zéro de la récompense tu te demandes si t'as raison de tous les jours déprimer à la fin tu veux te flinguer, parce qu'en plus de patauger dans le carnage qui suit ta réhabilitation en tant que schizophrène traité qui se prolongera par 120 ans d'inactivité, tu ouvres les yeux et tu comprends, en sortant brutalement que t'es devenu gros.

    voilà, à l'intérieur (l'hp), c'est trop lent, trop insidieux, trop subjectif et le nez devant le tableau on saisit pas l'idée globale, tu la prendras en pleine figure à peine tu quittes l'hopital psychiatrique, 2 mois après, tu réalises que t'as tellement engraissé, que t'aimes tellement en plus depuis que kaput tes délires (pas très fier, repentant) et en plus niveau physique .. tu ressembles à ben quoi t'as grossi un obèse des fois une petite ronde d'autres en tous cas plus le truc tout sec enfin un athlète qu'ils font entrer il y a même pas 8 semaines dans les portes de ta petite maison de la retraite un hp où te nourrissent au bon jus d'huile tu réalises que tu te dégoutes. à ce niveau, en général on pense pas à niquer on a pas l'humeur on se présente pas sur le marché puis vu les 2 personnes au plus que tu cotoies dans la vie (ta mère, un vieux pote qui habite à 900 bornes, les autres, t'ont laissé tomber) tu risques pas de te prendre même une gamelle, un rateau admettons que tu t'y mettes, de toute façon t'es trop gros. désolé, pas d'offense, je parle de ma propre expérience, au niveau du vécu, ce que j'ai ressenti, à même pas +8 kilos mais tant d'autres, moins chanceux, se mettent facile des dizaines et des dizaines de kilos ça se réveille maman te dit "tu devrais faire un effort" (à mon frère), lui fait la morale tu manges trop de glaces on comprend pas on a un truc dans le cerveau qui nous dit miam et miammiam et convoite toute la vitrine du patissier un rayon entier qu'engloutit dans le supermarché on s'en fout on est détruit, on est fiché (schizophrène), diagnostiqué et traité alors on bouffe on aimait tant manger on se prend d'amour pour une passion immense et parfois honteuse, la boulimie d'ingurgiter puis la jouissance paisible, une fois le mouvement cueillère bouche enclenché, qui rassure tant que suggère qu'il s'arrêtera jamais on prie pour que cesse jamais ce moment de liesse, la joie unique que connaisse, bouffer et bouffer, c'est si suprême il nous semble nos papilles se sont dilatées, le gout nous attire comme tout ce que peut engouffrer, remplir moi par une bouillie prémachée on se console 4-7h par jour, le temps que consacre maintenant à mastiquer.

    au niveau social, tu hésitais d'un côté les potes, depuis ton délire, ils t'ont tous déjà laissé tomber, mais depuis longtemps et toute façon les amis on les avait toujours compté sur les doigts d'une seule main une jeunesse difficile aucun chorizo ne se fit élire délégué du club de foot ou de hockey ou encore président de son lycée, on dit que depuis toujours ils étaient timides, renfermés, le plus souvent taciturnes et isolés plus ou moins contre leur gré, alors au sortir .. si tu t'es pas fait copain copine avec ton voisin de palier qui souffre de schizophrénie hybride et qui serait le seul humain qui te semble susceptible d'encore communiquer, et si t'as de la chance vous vous repérez et vous dirigez vers une table isolée (des vieux, les chelous, les zombies) au petit déjeuner et se forment de sortes de radeaux de la méduse dans une zone sinistrée, qui ici est encore capable de parler? dans un service, nous sommes à peine quatre ou cinq à être conscients, le mieux, je vous conseille si vous repérez un signe de vie une lueur d'intelligence dans le regard d'un collègue de vous y greffer, si vous avez de la chance vous vous reverrez, et à force chacun faire des séjours répétés, pourrez élargir votre réseau de jeunes psychotiques, par des connaissances de potes incarcérés, c'est ainsi se rencontrent et se consolident déjà une nouvelle solidarité on se frole pas quand on se sait, chacun de nous est condamné, les amitiés ont tendance à être plus sincères que dans le défilé de la vie quotidienne on se sentait lié, en tous cas plus qu'à son ex partenaire de tennis de table (on en a pas), enfin pour les normopathes des flirts d'amitiés tout ordinaires qui nous sommes étrangers, on se reconnait une communauté de plaies et de destinée voilà entre schizo, ou chez moi après l'hp les bases de notre sociabilité, qui repose sans doute sur davantage de fraternité que la normosociété, même si beaucoup plus réduite et limitée - étant moins nombreux ils se tenaient en meute - voilà si t'as de la chance tu te fais 1 ou 2 ou plus de potes en hp, ça te tiendra chaud de temps en temps vous pensez bien que souvent sont malades, agoraphobes, déprimés, délirants ou tout simplement pas motivés, alors que périssent les vieux rêves issus de la sitcom réalité, au mieux quelques béquilles t'aideront à tenir et te livrent quelques affects que vous échangez, mais globalement, vous les schizos, toi moi nous vivons isolés.

    voilà, j'ai fait le tour des éléments essentiels du bonheur que j'énumère ainsi et qui résument l'insertion, un métier (pas de la merde) j'ai un peu trop négligé le rôle de la thune, il est vrai, qui en découle, je pensais plutôt au déficit dans le désoeuvrement et l'ennui, mais il est vrai que la colonne pro se subdivise en une colonne les sous et malheureusement, ils passeront pas par nous - ensuite la sociabilité, les amis, puis la vie amoureuse - il se trouve que tous les schizos ratent (en général) au moins 2 de ces 3 catégories souvent toutes

    donc, je recentre, je prenais l'exemple sur moi pour expliquer que malgré le fait que je possède encore un des éléments du bonheur (l'insertion professionnelle, du moins les études) j'arrive pas à en jouir, et à me satisfaire même après relativisation de ma situation - et donc que je souffre

    que je subis des états moléculaires dans mon cerveau qui me retirent le droit au plaisir, même de jouir de ce dont je dispose (l'insertion, ou des trucs simples, gratuits, comme le soleil, un bon bain) et je veux m'en débarasser, que considère que ce déséquilibre chimique génère mes émotions et ma représentation au lieu que mes émotions et ma représentation génèrent un certain taux dans le métabolisme, je tends donc à penser que nous sommes largement déterminés par la chimie, mais où est donc la part de la personnalité ?

    le plus intriguant, quand je prends mon buffy, rien n'a changé dans ma situation (objective), mais toute la représentation bascule, bientôt l'avenir me semble (presque) radieux, les études me motivent, je suis optimiste quand à mes chances d'évoluer en public, me socialiser et je badde plus à propos avoir tout raté.

    quel bordel ce post, ptain

    sinon je voulais arriver depuis le début à un autre truc qui m'intriguait et qui m'avait poussé à créer ce post, mais j'y suis pas encore parvenu, c'était qu'un intro, 2 sec, je relis
    Dernière modification par sternburg ; 26/08/2011 à 21h38.

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    Fantôme Espoir
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    ah bon, se pendre? peut être que je communique donc bien mon sentiment intérieur, quoique la c'est cognitivement analysé, je n'en ressens plus rien (presque) de la douleur, l'abilify m'a renversé la perspective, je vais vaguement bien, je souris (stupidement), je me force à confronter la difficulté pour le seul but de me dépasser, les freins sont tellement pesants à un point l'anhédonie, le manque de motivation, je suis allée faire la queue à la poste, inutilement, pour un paquet pas là, cet aprem, puis bon ménage, boulot, je me dis que c'est une gymnastique, que l'habituation est une bonne chose effectivement plus on fait d'efforts, plus c'est facile d'enchainer, des petits trucs, mais pour un schizo très cruciaux comme pas pouvoir sortir de chez soi autrement que pour pécho, néanmoins avec la psychose je-trouve-la-cure-du-sida, j'ai eu une vision, je sais pas si c'est réalisable, on me laissera pas faire, et techniquement j'ai aucune idée si c'est possible, je sais bien que c'est délire, mais je me vois bien bosser avec des sidéens, des vrais pestiférés, personne veut même les traiter, de peur de se faire contaminer, les médecins sont des putes, c'est super vrai, je les connais, alors doit y avoir la place - enfin bon on les retrouve un peu dans tous les services différents, c'est rare un service sidéen c'est toi dans le cancer toi la tuberculose et toi une inflammation de la moelle epinière on les dispatche, mais ouais tant qu'à faire un truc, autant faire le gore, à un moment, mon dernier projet avant de tout envoyer chier, en 2008, c'était médecin légiste.

    je voulais dire que sous abilify, miraculeusement, la motivation est de retour, et la Discipline, mais par contre la Discipline, c'est moi pas l'abilify, seules des montagnes de volonté m'ont permis de surmonter l'anticipation que je me fais de la souffrance, l'effort, la concentration surtout ça je me pense sincèrement atteinte par le trouble de l'attention. ensuite, c'est pas comme tout s'eclaire, mais petit à petit des lantermes qui s'allument à des endroits isolés, et qui s'élargissent, je progresse et tous les jours me sent mieux, le travail c'est la santé, hélas c'est pas facile de travailler, il est vrai il m'a fallu un bon abilify pour arrêter de boire et me mettre la tête en place, je suis désormais presque hédonique. évidemment, j'ai aussi tapé, mais je suis sur la abilify vibe ok il est vrai là présentement mon état est artificiel, mais je parle de mon vécu des 2 derniers jours, c'est très récent l'hypomanie (une légère euphorie), mais je sais bien, le buffy est bon, merveilleux toi le buffy l'abilify me réussit, c'est le seul neuro qui me guérisse, et les ad, j'ai pas la patience, attendre 2-3 semaines ensuite déjà piégé juger du résultat, au moins l'abilify ce sera 2-3 jours et tu planes, enfin chez moi. je gobe jusqu'en automne, j'arrêterai peut être quand j'aurais un mec ou une sociabilité, et que j'aurais des chances d'être heureux, ou si mon insertion en 6ème semestre s'avère fructueuse, enfin bof, on peut jamais arrêter, l'abilify, ah ouais ça crée un effet de sevrage qui s'ajoute à la dépression naturelle, si elle est présente, et même si tu vas bien, t'as un boomerang, tes neurotransmetteurs chutent à fond, très brutalement, et d'expérience (arrêté 2 fois) ça dure 1 mois, après ça va mieux, ou on s'habitue. j'ai quand même tenu un an et demi sans la dernière fois, dont 1 an où j'en avais pas besoin (pour la psychose) et où je prenais sur moi la dépression (je me droguais, aussi, tous les 3 jours un petit zyprexa pour redescendre et dormir, c'est tout, et encore pas tout le temps), ce qui est pas mal

    je voulais revenir à mon idée initiale, sur les neurotransmetteurs, et le role du psychique dans la genèse de l'émotion, qui se ramène un peu à la question de la poule et de l'oeuf, par exemple j'explique des éléments externes génèrent une situation nouvelle dont la nouvelle t'emplit de tristesse, ok tu peux sans doute ressentir la tristesse uniquement parce que ta sérotonine chute brutalement et des hormones se déchargent, qui peuvent s'accompagner de réactions végétatives (larmes), mais à la base, c'est quoi qui génère la chute de sérotonine ? une autre molécule ? et avant ? c'est pas un choc physique qui se repercute sur un mécanisme physique de façon mécanique, il passe quelque chose en route qui le traduira et qui s'appelle le mental, puisque le premier niveau que je puisse concevoir qui traduise le réel c'est sa perception, par quoi, yeux oreilles etc tes sens ensuite le cerveau analyse les perceptions qui transitent par le thalamus dans les zones du cortex (frontal, pour la morale et la personnalité, parietotemporal pour l'évalution spatiotemporelle) qui génère un signal (électrique le long du nerf, chimique entre neurones) de type "mauvais" "perte de valence" autrement dit néfaste qui se traduit par simple "reflexe" (?) par une diminution de la sécrétion de sérotonine (et d'autre, mais c'est le principal pour l'humeur) dans le tronc cérébral probablement en interraction avec les zones limbiques d'où résulte un signal de contradiction du désir (instinct, besoins primitif, l'ego on sait pas, sans doute le front, ex limbes) avec le réel et l'évaluation négative qu'en fait ton cortex frontal ne peut autrement que se repercuter par un signal qui atteint les zones subordonnées dans le tronc cérébral principalement et vlan le moral chute. le signal serait donc primairement cognitif, avant de se repercuter comme une sorte de réflexe dans des zones de glandes inférieures mais qui te pourrissent la vie, en fonction de l'adéquat.

    voilà le cas d'un signal "adéquat" qui atteint une réaction adéquate, puisque je parle d'un évènement réel qui provoque une appréciation correcte d'une situation mauvaise, non voulue, indésirée et qui provoquerait la tristesse, selon une cause réelle.

    maintenant, ce qui m'intéresse, c'est les dysfonctionnements, à partir du moment où c'est une info non réelle (un délire) ou tout simplement l'absence d'évènement (absurde) qui cause la dépression, la psychose, ou la tristesse. parce que souvent, au début, la dépression est absurde, elle n'a pas de cause réelle, on se satisfait juste pas de tout ce dont on pourrait jouir. (moi en tous cas, après la psychose).. purée, je suis fatiguée, je continuerai après )

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    Fantôme Espoir
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    pour fêter notre nouvelle solidarité (moi, sternburg, et personne), fraichement acquise en ce que comprend qu'il est dans son intérêt de respecter autrui plutôt que de les insulter, je propose que nous faisions acquisition d'un teckel mascotte, qui personnifiera la t. le 8.2 je me faisais des paranos numérologiques et des signes imprévisibles, d'abord en me rendant à mon examen (d'épidemio etc etc informatique etc biométrie) la S bahn n'est ps venue à yorkstrasse, j'avais pris une s bahn qui passe jamais d'ordinaire qui m'avance jusqu'à yorkstrasse, et va direction priesterstrasse ensuite, par exception elle ne passe pas d'ordinaire sur ce quai, ce fut un convoi spécial, j'eus donc à parcourir 300 mètres, et ne perdant pas mon sang froid, qui me séparent d'un quai à l'autre, pour chope le quai voisin de la S1 en direction de wannsee, qui passe à zehlendorf et traverse potsdamerplatz ensuite schöneberg, trajet sans fin il dure 40 minutes, ensuite le bus attente (ordinaire) puis 6 ou 7 minutes pas plus qui nous amènent au campus benjamin franklin, dans prague ouest le campousse le trajet prend 1 h de porte à porte et 5 minutes max (retard) d'ordinaire, je quittai mon appartement 5 minutes en retard seulement. je pris donc la s bahn, prête à assumer un examen qui implique un rapide calcul de probabilité, et dont j'ai pas pu trouver les résutlats, ils n'existent plus sur internet aujourd'hui, s'ils y furent jamais, et qui dure sans disant 1h, selon les dires de la sécrétaire, que j'ai appelée, la veille, elle me dit CBF amphiteatre x bien, de 12h30 à 13h30. à yorkstrasse, je ne m'inquiétais toujours pas, j'avais sprinté en changenat de quai, modéremment (pas dormi, écrit un texte sur satan) il faisait si beau .. pour un 8 février le temps était si doux et si clément, les gens semblaient frappés de douceur dans la s bahn, j'ai cru aux aura, à l'esprit saint, qu'ils communiquaient tous dans leurs visages sereins, enfin une Bonne Nouvelle un univers d'information en extension silencieux, ainsi l'Esprit Saint a menacé de tomber ce mardi 8 février, le soleil nous réchauffait loin des -10 d'ordinaire, -20 de quand subsistait un hiver polaire (pré 2006), un ciel bleu pale et velouté on se perdait les allemands sont tous un peu les fétichistes du soleil, vous comprenez zaratoustra, la psychose, qui se mèle à fight club, ça donne les éclosions de "savoir" enfin Dieu le Tout Puissant vous envoyames un Messie, moi-même. j'étais si belle, en pleine crise érotomane je ne doute pas de mon charme, je télépathais par surveillance télépathique s'exprimant par l'émission de la mimique avec tout un compartiment, au loin ils paraissaient paisibles, et heureux enfin avoir vu, reconnu le messie, tout ce film se déroulant en concordance assez parfaite et tout à fait non accidentelle avec les signaux dont nous bombarde le dieu impuissant de la modernité, hélas, les nuages, et la météo, n'attirent plus votre attention comme des éléments d'un dialogue que poursuit dieu le père avec toutes vos coincidences, dans la simultanée d'une série de rencontres, qui se dérouleront selon une suite ce jour là

    à suivre
    j'en venais à

    la s bahn ne vint jamais, j'attendis la S1 alors qu'une autre S bahn avait transité par exception sur le même quai à la gare de la fontaine de santé, je m'y engouffrai, il ne m'a pas semblé qu'une première s1 avait quitté le quai au moment où j'y arrive, ils sont alors déserts et m'installe donc, debout, avec une bionade (puissance) et sans même une clope (psychose, plane, croit en toi va réussir avec le simple bon sens, à partir du langage, qui encrypte le problème et propose les réponses, A, B, C, D ou E) j'attends j'attends pas une s bahn qui veut passer, je m'en fais encore pas

    mais je suis trop loin
    en attendant, 15 minutes, calme royal, croit en la providence, et le temps si clément nous poussait à penser dieu et la chance de sortie, et de notre côté, tout celà en tentant d'échapper à mon texte de la nuit, sans stup, qui relate un combat à mains nues avec belzeboul, en d'autres termes satan, que je n'étais pas sur d'avoir laissé mort, je ne craindrai jamais autant son retour que quand me renverse, et m'abat, en maniant son pouvoir le plus obscur, et le moins compris, qu'est la chance, le hasard, l'aléatoire, la rencontre de phénomènes indépendants et non coordonnés qui culminent pour 1, ou plusieurs, en un immense bien être (non mérité) ou un malheur aussi ingrat qu'il peut être subit, si s'abat sur toi par la surprise

    la crédulité, comme s'est fait berner
    tout ce temps je nous prenais pour des rats, des vrais yorks, puisque terminologiquement nous étions des teckel se ramène aux simplifications dernières, les identités macabres que profère le littéral en le terme une meute de petits chiens hargneux, de roquets, et de chiennes plus ou moins décharnées et ingrates, niveau yorkshire dans le chien, un simple bouffon

    voilà pourquoi, en hommage à notre histoire, je nous propose d'adopter un teckel comme mascotte, je vous le renverrai de facebook, il vous déçoivra.

    non seulement la s bahn a eu 15 minutes de retard, où j'attendais au quai en perdant ma patience contenue par petits intervalles, très peu 10-20 secondes je m'impatiente calmement, je parle avec un keum un français que la simultanéité m'a désigné, et qui ressemble à un jésus il vient d'arménie, un instant je doute, très bref, tant d'apparente providence, adéquation du physique à un hermes herméneutique je crois c'est dieu (pas lui) qui me l'envoie, puis soudain, doute (double discours), et si c'était, trop séduisant sous des façades de douceur voilà peut être le Diable (il peut se personnifier) a t il pris une forme (pour me narguer, par la suite) puis éloigne, pas possible, irrationnel, balaie d'un geste de la main et crois en dieu, et satan, et te parle, discours dans la tête, certain d'être correct, on nous voit comme on pense, toute symbiose ce jour ci nous étions très beau, nous ne buvions pas encore (plus), t mince, adouci par la psychose, mystifié par la communication que mène avec l'éternel et gère en même temps la multitude des signaux que reçoit, par simple distribution aléatoire, des conditions (soleil, températures de mai, peu de vent, air des grandes hauteurs) en février descendirent des masses athmosphériques des profondeurs de l'ukraine, et des sommets de l'everest je déconne, l'ostereich que se crut presque dans une chambre à gaz, tellement l'air était pur, et la vision par extension, claire tout ce qui faut d'humidité (rien, un peu) dans l'air, printemps puis les jours suivant, quand le froid, glaçant, pourquoi les lampadaires de prague produisent ils une lumière aussi isofidèle, croit vraiment il est vrai que quelqu'un a modifié les paramètres .. songe, de loin enregistre une courbe de la rotation de la terre, et ricane amplement puis s'étouffe, s'arrache cheveux de la tête demain mécanique implacable de son instrument le plus marrant, nécessaire et qui distille ses rayons sur nos traits emprunts tous de foi, de pitié, et de béatitude conditionnée (temps anormal), les allemands vous le savez sont très sujets à la suggestion de groupe, ils communiquent par une gnose tacite, qui culmine en la première chrétienté, et annonce le Retour du Gael annoncé

    je m'interromp
    je m'ennuie
    il est l'heure de vous poster
    un teckel
    ou
    un york

    ah oui j'arrivais donc à rathaus steglitz avec 20 minutes de retard le bus quand il vint, s'arrêtait pour des périodes assez longues à certains endroits, sans doute en raison de la pitié et la gentillesse qui nous prit tous à l'expérience des tiédeurs du soleil, et la langueur qui berçait la journée, où chacun se devait d'avoir de la chance, je pensais, je le pense, quand ça commence si bien, un miracle, c'est un signe et ça s'embraye sur une série de 45 questions cochées avec un taux de succès qui dépasserait le seuil exigé, par simple calcul d'un bon sens que croit comprendre tout le langage, et la fonction dans sa tête, qui assènera plus que le Sens même, en la Vérité .. hélas, le bus mit 5 minutes d plus que d'ordinaire, je courrais comme dératé dans l'allée en remontant l'entrée de derrière, où me largua le chauffeur, j'avais commencé à arrêter de croire (mon succès) dans le bus, sérieusement m'impatienter, m'empêchant de m'énerver (gentil), et perdre espoir en la faisabilité de nos projets (à peine révisé, pas dormi, maintenant 23 minutes de retard), je défonce la porte et calme mon coeur, mon pouls je demande une feuille et commence direct à cocher les questions, imagine le casse tête, je calcule moins de 45 sec par question, et progresse, zappe et résout, ce que considère, c'est balaise putain alors speede speede, pas le temps réfléchir comprendre par une analyse comparée de la syntaxe, et de l'autorité dans sa tête, qui lui dicte les résultats des imbrications suivantes qui se fondent en partie sur une extrapolation portant sur la terminologie, obscure, puisqu'a pas révisé (déliré) - 17 minutes plus tard, à 13;10, on nous annonça (ton jovial) qu'il ne nous restait plus que 5 minutes. par dessus le marché la sécrétaire m'avait trompée sur les horaires, et l'exam se terminait 15 min plus tôt que je l'avais calculé, j'étais grillé. je dis pas le speed pour remplir les dernières questions, à peu près 4 ou 6 à la fin même pas le temps lire et revenir, on vote A ou bien C ou le D selon son intuition, la plus belle grille du loto

    la honte, j'ai fait semblant d'être très pressé, et de repartir très vite (le keum voulait me rammasser en premier, j'y croyais pas, conjonction de malchances, ou d'incompréhension, tout ce monde avait l'air très bien intentionné, mais sécrètement par le malin, devenu sadique), j'ai couru dans les couloirs, et footing jusqu'à la porte de l'hopital, je fais style c'est normal j'avais un empêchement et je dois repartir très vite, mais purée, effondrée

    la revanche de satan
    conjonction de malchances
    il est sur terre, il rigole
    il s'est bien foutu de ma gueule
    et dieu n'a rien pu faire
    Dernière modification par sternburg ; 26/08/2011 à 22h00.

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    Fantôme Espoir
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    Dernière modification par sternburg ; 26/08/2011 à 21h36. Motif: on peut ps mettre de youtube, chez vous ?

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    Spiritiste Avatar de Thal
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    Wow Sternburg, que du vécu ma chère. J'ai tenté de tout lire mais je me suis égarée en chemin entre certains noms de médocs, de termes scientifiques savamment utilisés qui démontrent que tu connais trop bien le sujet dont tu parles. Pour ma part, je préfère le teckel qui semble tout aussi craintif que le Yorkshire mais qui ne peut pas cacher sa peur et son tremblement dans son poil...

    Avant de dire qu'il décevra, je crois plutôt qu'il est méconnu. Bah, il peut paraître stupide mais ça dépend aussi du maître qui croit qu'avoir un petit chien ne l'oblige pas à faire son éducation. Tout être est attachant lorsqu'on s'y attarde et qu'on prend la peine de le connaître, même le teckel.

    Quant à ta bataille contre celui qui cré le mal, je ne m'y connais pas très bien en la matière. J'espère seulement que tu peux gagner la bataille de temps en temps. Si tu peux le mettre au plancher à l'occasion, je te le souhaite...

    Je suis ignorante sur ce dont tu souffres et je n'oserais pas t'écrire ce que tu ne souhaiterais pas lire alors je veux simplement t'offrir un soutien virtuel d'une fille ordinaire qui chasse aussi des démons, comme plusieurs humains de la terre.

    En passant...

    Dernière modification par Thal ; 26/08/2011 à 22h56.

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